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 pas de bras pas de chocolat *eye zoom*

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AuteurMessage
Armless



Messages : 1
Date d'inscription : 24/04/2018

MessageSujet: pas de bras pas de chocolat *eye zoom*   Sam 28 Avr - 23:31

(2014)



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Nom — ?
Prénom — Prudence
Pseudo — Armless
Âge — ?
Sexe — Féminin
Race — ?
Nationalité — ?
Groupe — Morte (WONDERLAND)
Occupation — Aucune
Orientation sexuelle — ?




physique

couleur des yeux — verts ; couleur des cheveux — roux ; taille — 1m50 ; poids — 35kg ; tatouages ou piercings — non ; cicatrices — des épaules qui se terminent en moignons ; style vestimentaire — baggy. plus pratique pour s'habiller et pour bouger.
(et voilà la présentation physique HYPER CRINGE. vous êtes prévenus.)
Je suis une fille sans bras. Je ne suis pas née comme ça, mais c’est tout de même le cas. C’est très peu pratique, mais on finit par s’y accommoder, je suppose. L’être humain est censé s’habituer à tout, à ce qu’on raconte. Alors je m’y suis habituée. Je peux vous dire qu’à cause de cette caractéristique, je ne mange plus devant d’autres personnes. Manger, c’est impossible. Je ressemble à un chien qui se gave dans sa gamelle. Alors la plupart du temps, je saute les repas. C’est plus simple comme ça. J’ai aussi dû apprendre à me reposer encore plus sur mes jambes. Tout le monde peut marcher, courir, sauter… Et moi je dois faire plus que ça. J’ouvre les portes, les placards, je fais les choses avec mes jambes. Et malgré tout, il faut parfois m’aider. Dommage.

Mes cheveux sont roux, et mes yeux sont verts. Mais je ne fais rien pour les mettre en valeur. Je garde les cheveux courts, parce que les entretenir demanderait un effort que je ne consens pas à fournir. Je ne me maquille pas non plus. A quoi ça sert de toute façon ? Les gens regardent mes moignons, ils ne regardent pas mon visage. Un visage banal, c’est tellement indigne d’intérêt.

Globalement, je ne suis pas très grande et très légère. A peine un mètre cinquante-neuf pour un peu plus de quarante kilos, quelque chose comme ça. Je suis trop maigre, trop maigre. C’est parce que je mange peu, parce que je n’ai pas de bras. On voit mes côtes au travers de ma peau, alors je m’habille avec des vêtements larges. Je ne veux horrifier personne, je ne suis qu’un être humain. Je suis juste moi. Sans bras.


pouvoir


Nom du pouvoir — Le mensonge
Description du pouvoir
C’est un don bien arrangeant, n’est-ce pas ? Celui de raconter des histoires. C’est quelque chose d’inné, chez n’importe qui. De leur vivant, les êtres humains racontent sans cesse des salades, vous embrouillent, vous embobinent… Vous pouvez choisir de les croire ou non. Mais Armless, elle, elle ne vous laisse pas le choix. Vous la croyez ou… Vous la croyez. C’est comme ça. On ne peut pas dire qu’elle ment comme elle respire, non, ce n’est pas ça… Mais quand elle ment, le mensonge s’imprime dans vos esprits comme étant la vérité. Et vous ne pouvez pas penser autrement. Vous soutiendrez mordicus que cette jeune fille sans mains est un messie, annonciateur de la seule vérité. Cette influence qu’elle produit sur votre cerveau, elle se dissipe quand Armless s’éloigne, loin. La disparition du mensonge laisse un mal de tête, diffus, aux personnes dupées. La migraine se dissipe après environ une heure, mais elle laisse une impression de flou. Puis au bout d’une journée, le mensonge disparait. Pouf. Comme ça. Vous pouvez de nouveau accepter la vérité. Félicitations !


caractère

« J’aime m’amuser, tromper les gens, j’aime le ciel. Je n’aime pas m’ennuyer, j’envie les gens qui ont des bras, et je n’aime pas agir poliment. Quel est mon but à présent ? Je n’en ai pas. »


Détachée de la réalité. Très souvent, j'ai eu l'impression d'en être déconnectée. J'ai eu l'impression que ma place n'était pas ici. Que cette réalité dans laquelle je vivais ne m'appartenait pas. Alors je tentais de m'en détacher le plus vite possible, le plus souvent possible. Je m'asseyais sur une chaise et j'ignorais tout ce qui m'entourait. C'est toujours facile d'ignorer le monde entier. Il suffit de ne pas le regarder. Je sais très bien faire cela. Et quand on ignore le monde entier, c'est comme s'il n'existait pas. Tout devient beaucoup plus aisé lorsque l'on n'a pas de quoi se préoccuper. Puis, lorsqu'on revient à cette réalité, pesante et ennuyante, on peut recommencer. C'est probablement parce que la réalité m'ennuie que j'ai obtenu le pouvoir de mentir aussi efficacement. Pour distordre et changer ma réalité.

Je préfère la facilité, alors je me détache du monde réel. Ça donne de moi l'image d'une personne relativement calme. Ça m'arrive de parler, bien sûr, comme à tout être humain doté de parole je présume. Mais seulement quand j'en ai envie. Et si je n'ai pas envie de répondre, alors je ne répondrais pas. C'est moi qui décide. Et si à cause de cela, on finit par me trouver ennuyeuse, et bien je m'en fiche. Et puis, en général, si les autres ne s'approchent pas de moi, c'est à cause de mes bras. Pour eux, c'est bizarre, de ne pas avoir de bras. Ce n'est pas normal. Alors ils en déduisent que je ne suis pas normale, que je suis différente. Pourtant, s'ils essayaient de parler avec moi, rien qu'une seconde, ils verraient bien que je suis une personne comme les autres. Malgré tout, je les envie. Ils ont tous des mains. Presque tous. La plupart. Oui. J'aimerais bien retrouver mes mains. Mais hélas, ça ne repousse pas, alors je dois m'y adapter.

Je suis une personne peu à l'aise en société. Surtout au niveau des relations sociales. « Bonjour », « au revoir », « merci », ce ne sont pas des mots que j'emploie sur une base régulière. Ce sont pourtant des mots courants, que l'on se doit d'utiliser afin d'entretenir une relation polie avec quelqu'un ; mais disons que je m'en fiche. Je n'ai pas spécialement envie d'être polie. Cela dit, je ne suis pas grossière non plus. Simplement pas au fait des conventions sociales qu'il faut respecter. Ça ne veut pas dire que je suis méchante, je crois. Globalement, je suis toujours d'humeur égale. Ennuyée et parfois dans la lune. La seule chose qui me vexe légèrement, très légèrement peut-être, c'est qu'on me fasse remarquer la manière dont je suis morte. Comme un rat. Cela dit, très peu de personnes seront au courant, je compte bien m'y employer.

Voyez-vous, je peux prononcer des « mensonges », qui seront, dans l'esprit de mon interlocuteur, garants de vérité, si telle en est ma volonté. Je peux mentir sans décider que l'on me croira, je pense ? Je n'en sais rien. A vrai dire, je ne vois pas tellement l'intérêt de mentir si c'est pour que l'on ne vous croie pas. Je suppose que je n'aime pas particulièrement mentir, en fait. Ma mère disait qu'il fallait du courage pour proférer un mensonge ; mais je ne suis pas courageuse. Alors je mens uniquement lorsque ça m'arrange. Surtout quant à la cause de ma mort. C'est plus facile de raconter aux gens que je me suis faite faucher par une voiture, ou que je me suis jetée du haut d'une falaise. Je peux devenir n'importe quoi, pour n'importe qui. Et ça, ça peut être amusant, en plus d'être pratique pour éviter quelque situation compromettante. Je veux dire, mentir est beaucoup plus divertissant que de dire la vérité ; d'autant plus que raconter mes souvenirs, les vrais, ça me donne des maux de tête. C'est plus simple d'éviter un mal de crâne en me présentant comme ce que je ne suis pas.

Mais si vous voulez vraiment savoir, ce qui m'aurait vraiment plu, c'est un pouvoir qui me rapprocherait du ciel. Je ne veux pas m'envoler, je ne suis pas un oiseau ou une super-héroïne. Je veux juste tomber dans le ciel. Vous connaissez cette sensation, celle de se faire happer par la nuit lorsque vous regardez les étoiles le soir ? J'aimerais que ça m'arrive en vrai. Je voudrais que le ciel m'avale. Mais je ne sais pas pourquoi. Un rêve est toujours irréalisable, je présume. Alors je vais rester assise là, à attendre que quelque chose se passe, à regarder le temps s'écouler, et à ignorer le reste du monde. Je n’ai aucun autre but dans la vie.


histoire

J’ai beaucoup de mal à me souvenir de mon enfance. En réalité, c’est bien simple ; ma mémoire n’est claire qu’à partir de cet évènement en particulier. Je n’ai que de vagues souvenirs du temps où j’étais encore petite fille. Ou peut-être ne sont-ce pas des souvenirs. Peut-être qu’il ne s’agit que d’histoires que l’on m’a raconté. Des histoires sur moi, ou sur quelqu’un d’autre, quelle importance ? Une histoire est une histoire. Mais commençons par le commencement, si vous le voulez bien.

Je suis née dans une famille au revenu modeste. Je m’appelais Prudence. Nous n’étions pas riches, mais nous n’étions pas pauvres, dans ma famille. Mes parents étaient tous deux boulangers, et nous habitions près de l’école primaire que je fréquentais. Ma mère racontait souvent que, quand j’étais petite, je me pavanais dans la maison en me proclamant princesse des baguettes. Je ne sais pas si c’est vrai. Mon père disait tout le temps que, après l’école, je venais toujours réclamer une pâtisserie en boutique. J’ignore si c’est la vérité.

Et pour tout vous dire, je n’ai jamais cherché à savoir.

Il parait qu’à l’école, j’avais des résultats corrects. Pas excellents, mais pas déplorables non plus. Je ne savais pas si je devais en être fière, ou si je devais travailler plus dur pour m’améliorer. Je ne savais pas. Et je m’en fichais un peu.

Au collège, je crois que je n’avais pas d’amis. C’est triste. Mais peut-être que c’est tant mieux ; tous les êtres humains ne sont pas dignes de confiance. Et il parait que les enfants sont cruels. Oui, il parait… Mes parents me répétaient de remplir ma vie de belles choses. Je ne savais pas de quoi ils parlaient. Mais moi, j’aimais beaucoup regarder le ciel. Comme la ville était petite, la pollution n’était pas assez forte pour nous empêcher de voir les étoiles. C’était bien.

Mais je crois qu’il y a un peu de pollution dans ma tête. Je ne me souviens pas de tout. Mes parents, comment s’appelaient-ils ? Papa, maman. Leur nom de famille ? Je ne sais pas. Je me souviens de mon prénom. C’est déjà bien.

Je voulais remplir ma vie de belles choses. Pour ça, il me fallait voyager. C’est comme ça que je voyais mon avenir, quand je suis entrée au lycée. J’avais 15 ans. Parfois, je travaillais à la boulangerie, pour aider mes parents et me faire un peu d’argent de poche. On ne voyage pas sans argent. C’est ma mère qui disait ça.

Et puis un jour, c’est arrivé. C’est à partir de ce moment-là que mes souvenirs deviennent plus précis. Oui, on peut dire que ça a été l’élément déclencheur de mon histoire. Mes parents étaient tous les deux derrière le comptoir. Les clients ne cessaient d’aller et venir, faisant carillonner la clochette au-dessus de la porte. Moi, j’étais dans l’arrière-boutique. Je devais faire les comptes. Il y avait un sac de pain rassis dans le coin de la pièce. Ce n’était pas une arrière-boutique comme on les imagine, sombres et mal éclairées, non. En réalité, j’étais attablée avec mon goûter et un tas de papiers administratifs. Le soleil tapait au travers de la fenêtre et donnait sur la nappe fleurie de la table. C’était bien.

Mes parents ne savaient pas que j’étais là. Et puis un client est arrivé. C’était un vieil homme. Il a proposé de racheter, pour mille euros, tout le contenu de l’arrière-boutique. Mon père l’a pris à part et ils ont discuté pendant un petit moment. L’affaire a été conclue, puis il a dit à mon père qu’il reviendrait chercher son dû dans trois ans, à compter de ce jour.

Ravi de son affaire, mon père revint dans la pièce où je me situais. Lorsqu’il me vit, il pâlit. Moi, je ne savais pas ce qu’il se passait. Mon père s’est mis à pleurer, et ma mère est arrivée à son tour. Elle ne comprenait pas plus que moi ce qu’il se passait. Puis, quand mon père nous a tout raconté, ça a été la débandade. Ma mère s’est mise à pleurer elle aussi, avant de se calmer et de dire qu’il n’y avait aucun moyen pour cet homme de savoir que j’étais là. Moi, je ne savais pas comment réagir. Trois ans, c’est long. Je pensais que j’aurais le temps de m’inquiéter de ça plus tard.

Pendant trois ans, nous avons donc attendu. Les journées passaient et ne se ressemblaient pas. Mes parents changeaient d’opinion bien trop souvent à mon goût. Parfois, ils pensaient que tout cela n’était qu’un immense canular. Le lendemain, ils parlaient de me cacher quelque part. Quand ils me demandaient mon avis, je baissais la tête et je ne répondais pas.

Je cherchais toujours à remplir ma vie de belles choses. Je voulais toujours voyager.

Un jour, cet homme est revenu. Et nous avons su qu’il était vraiment là pour moi. Mais bizarrement il ne pouvait pas m’atteindre. Il ne pouvait pas passer derrière le comptoir. Ce fut, pour nous, une petite victoire. Mais je ne pouvais pas vivre ma vie cachée derrière ce comptoir. Sinon ça n’aurait pas été une vie. Je crois.

Il avait dit qu’il reviendrait. Alors il est revenu. Et malheureusement, j’étais en train de passer le balai, devant les vitrines. Il a pu m’attraper le bras. J’ai cru que c’était fini, que je ne reverrais plus jamais mes parents. Mais l’homme a hurlé. Il a dit à mes parents que j’étais trop propre, qu’il ne pouvait pas me ramener, que je ne devais plus me laver. Quand mes parents, dans un élan de bravoure, ont demandé ce qui arriverait s’ils n’obéissaient pas, il leur a promis de me tuer et de brûler leur boulangerie. Je ne voulais pas mourir, mais c’était sans doute mieux que de se faire harceler par un homme étrange.

Je ne me suis plus lavée. Je restais assise sur ma chaise, les mains crispées sur mes genoux, toute la journée. Je regardais dehors. Mes parents se parlaient en murmurant. Je n’avais presque plus aucun contact social avec eux. Ni avec personne d’ailleurs. Ils disaient que cet homme c’était le diable. Je ne savais pas si je devais les croire. Ce ne sont que des histoires. Mais il est quand même revenu. Je me suis dépêchée de fuir derrière le comptoir, mais il m’avait empoigné les bras juste avant. Mon père, désemparé, a attrapé un de ses immenses couteaux à pains, et sous nos yeux horrifiés à ma mère et moi, il a abattu la lame. Un peu au-dessus de mes coudes.

Hors de lui, l’homme que l’on surnommait « le diable » sortit un revolver de sa poche et tira sur mon père avant de s’enfuir. La boulangerie s’était transformée en boucherie tant le sang s’y répandait. Ma mère dit que j’ai tourné de l’œil ensuite.

Je me suis réveillée à l’hôpital. C’est ma mère qui avait appelé les urgences. Mon père, lui, il était mort. J’ai pleuré. Puis j’ai vu mes bras. Ils se terminaient désormais à moitié chemin, par un bandage. J’ai encore pleuré, mais un peu moins. Je suis restée 5 jours à l’hôpital, après mon réveil, puis j’ai eu le droit de rentrer chez moi.

Parfois, j’avais l’impression que mes mains étaient toujours là. Mais elles ne l’étaient pas. Ça faisait un peu mal.

Ma mère disait qu’elle n’avait plus le cœur à tenir la boutique, seule. Je la comprenais. Alors elle a cherché un autre travail. Une autre maison. Et moi, je suis partie. J’avais peu d’économies, mais j’en avais suffisamment pour commencer à voyager. Mes yeux avaient vu tant de choses laides qu’il me fallait en voir beaucoup d’autres, plus belles. J’étais triste. Mais je pensais qu’après tant de malheurs, j’avais au moins obtenu la protection d’un esprit. J’aimais à croire cela. J’étais en quelque sorte rassurée par cette pensée.

Je bougeais de ville en ville. Je faisais de mon mieux, mais c’était difficile. J’arrivais à voir de belles choses. J’arrivais à oublier. Mais il fallait que je vive. Une nuit, alors que j’étais affamée, alors que je ne savais pas où aller, j’ai trouvé les portes du planétarium ouvertes. Ravie, et accompagnée de mon esprit, j’y suis entrée.

Il y avait de la nourriture sur un des sièges. Juste en face de moi. Comme si elle s’offrait à moi. Mon cerveau m’envoyait des messages d’alerte, mais il n’y avait rien à y faire. J’avais trop faim.

J’ai englouti mon repas improvisé.

Je n’aurais peut-être pas dû.

Peu après, je me suis mise à me tordre de douleur. Je me suis effondrée. Le sol s’est comme dérobé sous mes pieds. Je voyais trouble.

Je suis morte comme un animal puant. Tuée par un poison, destiné aux animaux puants. Je suis morte très loin du ciel. Et je n’ai pas pu m’en rapprocher. Je suis morte. Mais je peux encore penser. Pourquoi ? Ce n’est pas ce que je considère comme un privilège. J’aimerais qu’on me laisse tranquille. J’aurais voulu être plus proche des étoiles. Je ne voulais pas tomber plus bas que terre.

Je suis morte.

Je n’ai même pas rencontré de prince charmant. Je n’ai rien fait de ma vie. Je suis jeune. J’aurais pu vivre plus longtemps. Mon histoire se termine de façon ridicule. Tout cela est vraiment ridicule. Je ne suis même pas une princesse. C’est stupide. Stupide.

Et puis j’ai eu une nouvelle vie. Une nouvelle vie dans la mort. Je ne comprends pas bien, mais je m’en fiche. Je vais peut-être pouvoir voir de belles choses. Peut-être pas. C’est tellement ridicule. Tout ça…

Ce ne sont que des histoires.




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